1 – Il s’est beaucoup inspiré de l’album « Rocks » d’Aerosmith.

« J’ai entendu cet album pour la première fois dans une fête. Il a immédiatement attiré mon attention » déclare le guitariste au magasine Guitar World. « Peu de temps après j’ai pris un guitare dans mes mains pour la première fois. Le destin m’a mis encore une fois face à ce fabuleux album. Alors, je me suis mis à l’écouter en boucle. Il a ce côté punk-rock très frénétique, et en même temps une atmosphère très sordide à la rythm n’ blues. Cet album avait tout, de la batterie à la guitare de Joe Perry. Aerosmith m’a en quelque sorte indiqué la direction où je voulais aller. »

2 – Il est fan… de reptiles !

« C’est une passion qui remonte bien avant à celle de la guitare. Je suis passionné de reptiles et dinosaures depuis ma plus tendre enfance. Quand je vivais encore à Londres, l’un de mes souvenirs les plus incroyables a été ma visite du Crystal Palace, un grand parc londonien. Il y avait ces sculptures grandeur nature de dinosaures. J’y suis retourné maintes fois, complètement fasciné par ces créatures artificielles » Slash possède d’ailleurs son propre Python de compagnie.

3 – Slash est un grand métalleux.

« Le metal m’a beaucoup influencé au fil des années. Je n’ai jamais arrêté d’en écouter depuis que j’ai découvert Black Sabbath. Les groupes de metal ont toujours fait de la musique avec les ressources qu’elles avaient sous la main, gagnant ainsi les faveurs d’un public plus alternatif. Maintenant que l’industrie du disque connaît des changements radicaux… Ils ne se sentent beaucoup moins atteints que les autres groupes. Ils se sont toujours débrouillés seuls après tout ! »

Voici un morceau qui montre tout son attachement au metal : Doctor Alibi, où il collabore avec son grand ami Lemmy Kilmister de Motörhead

 

4 – Il reste très actuel dans ses goûts musicaux.

« Un de mes groupes préférés s’appelle Monster Truck (un groupe canadien qui l’a accompagné lors de la tournée pour son dernier disque « World on Fire »). J’adore Rival Sons aussi. Un autre groupe que j’adore : les australiens d’Airbourne, qui sont une version plus pêchue d’AC DC. Le groupe français Gojira est fantastique. Et puis il y a ce groupe de Los Angeles : Hillbilly Herald… Une des meilleures performances live que j’ai eu l’occasion de voir ». Comme quoi, on peut être un vieux routard tout en restant curieux !

« Un de mes groupes préférés s’appelle Monster Truck (un groupe canadien qui l’a accompagné lors de la tournée pour son dernier disque « World on Fire »). J’adore Rival Sons aussi. Un autre groupe que j’adore : les australiens d’Airbourne, qui sont une version plus pêchue d’AC DC. Le groupe français Gojira est fantastique. Et puis il y a ce groupe de Los Angeles : Hillbilly Herald… Une des meilleures performances live que j’ai eu l’occasion de voir ». Comme quoi, on peut être un vieux routard tout en restant curieux !

5 – Ce que Slash préfère dans le rock ? Les riffs.

On connaît tous Slash pour ses solos… Et pourtant, la légende au chapeau est un guitariste rythmique avant tout ! « Les riffs sont vraiment ce que je préfère dans le rock. C’est ce qu’il y a de plus important. Ce qui t’influence et te fait vibrer en tant que musicien. C’est une chose à laquelle tu te dois d’être sensible. Un bon riff te donne d’incroyables sensations lorsque tu le joues. Beaucoup de bons riffs ont quelque chose d’intéressant par leur rythme… Quelque chose que tu ressens profondément ». Alors férus de solo, ne négligez pas le rythme !

6 – Avec son groupe les « Conspirators » il créé à travers des jam sessions.

Slash a sorti trois albums avec ce groupe : Un album éponyme nomme « Slash », suivi de « Apocalyptic Love » et « World on Fire ». « On garde toujours un esprit collectif. On veut juste jouer. Il n’y a rien d’autre qui nous intéresse. On se retrouve, et on lance une jam session. On travaille très dur, mais on ne s’en rend même pas compte. Dès que l’un de nous arrive avec une nouvelle idée, chacun se fait une joie de la réinterpréter à sa façon. On passe du bon temps ensemble, on est vraiment sur la même longueur d’onde.

Voici Slash avec son groupe, les Conspirators :

7 – Il produit des films d’horreur.

Slash est un grand musicien… et un cinéphile incollable sur les films d’horreur. « Pouvoir faire cela est très excitant pour moi. J’ai toujours eu cette passion pour le cinéma, et plus précisément pour les films d’horreur. » Lance-t-il dans une interview au magazine Rolling Stones. « Pouvoir produire des films d’horreur c’est incroyable. Je participe au tournage, j’y participe même ! Je peux vraiment apporter mon grain de sel et participer au résultat final. »

8- « Night of the Living Dead » est le film le plus terrifiant qu’il ait vu.

Le film date de 1968. Cela prouve bien que les émotions au cinéma n’ont pas attendu l’arrivée des effets spéciaux pour naître. « La plus grande terreur cinématographique dont je me souvienne est celle-ci : Je suis allé voir Night of the Living Dead avec ma mère dans un drive in (un cinéma où les spectateurs assistent au film depuis leur voiture). C’était un film très menaçant et brutal. Les scènes du film m’ont hanté pendant des années, mais de là est née ma passion pour les films d’horreur »

9 – C’est un inconditionnel du Vinyle.

« Etant musicien, la qualité d’un enregistrement est primordiale pour moi. Son aspect, sa sonorité… tout cela est très important. J’ai grandi dans l’âge d’or du vinyle. Acheter un album n’avait rien à voir avec aujourd’hui, aussi bien au niveau de la qualité sonore que de la pochette d’album. Aujourd’hui, le support physique a disparu et les musiciens enregistrent avec leur ordinateur. Tout a changé drastiquement, pour devenir plus pratique, immédiat et facile d’accès. Dans le même temps, la musique perd une partie de son identité. Je suis curieux de voir comment cela va évoluer. »

Et un petit dernier morceau pour la route !

 

10 – Il préfère l’expression à la technique à la guitare

« Beaucoup de guitaristes dans mon entourage, ou des musiciens que j’allais voir dans les clubs d’Hollywood, avaient perdu de vue l’aspect musical du solo à la guitare. Ils avaient oublié qu’une guitare peut parler, au même titre qu’une voix. Moi, j’ai toujours persévéré dans la même direction, qui n’a jamais été celle de la maîtrise technique comme but en tant que tel. J’ai cherché à avoir la même individualité dans mon jeu que celle des guitaristes que j’ai écouté au fil des années. Chacun avait sa propre personnalité. »

Vous avez appris des choses sur ce grand guitariste ? Faites-le nous savoir dans les commentaires !